Tour d'Europe

Ligue Europa: Acte 2 – Scène 1 : One night in Milan

Alors que les Gunners sont lâchés en championnat (13 points derrière le 4ème) la Ligue Europa semble être devenue leur priorité et jusqu’ici tout va bien. L’unique représentant anglais encore en lice se rendait dans l’antre du redoutable Milan AC en pleine bourre.

Milan AC 0-2 Arsenal FC

Une rencontre au parfum de la Ligue des Champions, deux équipes qui ont comme objectif de la retrouver. Après un hommage au disparu Davide Astori formé chez les Rossoneri, laissait place à un match où deux équipes se tenaient au coude à coude. Deux équipes qui se craignent tout en se respectant, mais à ce jeu-là c’est bien Arsenal qui s’est montré le plus efficace sans pour autant prendre le contrôle sur la partie. Les deux buts inscrits par Henrik Mhkitaryan et Aaron Ramsey, servis tous les deux pas un Mesut Özil des grands soirs, illustrent cette équipe d’Arsenal qui n’a pas eu besoin de prendre l’ascendant sur son adversaire, des Rossoneri bien trop craintifs et maladroits quand David Ospina répondait présent pour préserver ses cages inviolées. Cet avantage par deux buts à la mi-temps a grandement aidé les hommes d’Arsène Wenger pour gérer et annihiler les velléités offensives des ceux de Gennaro Gattuso. Les Gunners ont réussi à contrer le jeu vertical et très direct des locaux, à l’image d’un Laurent Koscielny qu’on a retrouvé ce soir-là, il a fait ce qu’on lui demandait malg

Milan 0-2 Arsenal San Siro
On avait pas vu ce genre d’image depuis longtemps… (Source : UEFA.com)

ré quelques moments d’hésitation de ses coéquipiers. Il faut aussi noter le travail d’Aaron Ramsey et de Jack Wilshere qui ont produit du beau jeu et toujours en mouvement, en phase avec la Wengerball, afin de mettre l’arménien en lumière. Le seul point noir demeure celui de Danny Welbeck, malgré quelques occasions, il n’a encore une fois montré qu’il n’avait plus le niveau qui était le sien lors de son arrivée.

En résumé ce fut une belle victoire, après 4 défaites consécutives, qui rassure par le copie que les Gunners ont rendu par leur gestion des temps forts et des faibles mais aussi par la perspective d’une qualification pour les quarts de finale qui se rapproche. On regrettera quand même que cette affiche n’a pas été à la hauteur de celle de 2008 en Ligue des Champions, où les Londoniens s’imposaient sur le même score à San Siro ou encore la dernière, celle de 2012, qui nous avait coupé le souffle. En attendant des joueurs meilleurs, Arsenal progresse petit à petit dans cette compétition, en attendant de retrouver sa compétition fétiche.

L’auteur

Ilhan

Ilhan

Ilhan, c’est avant tout un mélange. Le prince de sang-mêlé anglo-turc. Ses parents ont fait un featuring avec Hagrid et Sandro pour le procréer. Sa barbe, c’est Marouane Fellaini. Ne jure que par Tottenham. Apporte sa voix quand il s’agit de parler de foot, et nostalgique de Gary Lineker, Paul Scholes et Mido. C’est aussi un fêtard 5 étoiles. Footballistiquement, son foie est un condensé de George Best et de Paul Gascoigne. Il aimerait mourir dans le rond central de White Hart Lane en jouant à FM.