Tour d'Europe

Ligue des Champions – Acte 2, scène 2 : L’Angleterre a deux pieds en demi-finales

Des quatre équipes de Premier League encore engagées en Ligue des Champions, deux ont survécu. On a vu une équipe nous décevoir, une autre nous impressionner pour sa sérénité et enfin le choc, sûrement un match de légende.

Manchester City 4-3 Tottenham

Par Clément

Comment essayer de donner une rationalité à l’irrationnel ? Comment résumer un match qui ne demandait qu’à être vu pour tous les fans de football ? Pour sûr, les fans des Skyblues, ceux des Spurs, et tous les amateurs de ballon rond en général, se souviendront de cette folle soirée européenne à l’Etihad Stadium, méconnaissable au vu du scénario improbable d’un match ahurissant à bien des égards.

Une fois n’est pas coutume, les deux équipes étaient accueillies dans une chaude ambiance par l’Etihad Stadium (Photo : @ManCity)…

Au coup d’envoi, Pep Guardiola misait cette fois sur ses forces vives. Exit Delph et Mahrez au profit de Mendy et Bernardo. Kevin de Bruyne reprenait sa place en relayeur à la place de Gündogan, qui reculait d’un cran, devant la défense. Kompany, pour son expérience, était préféré à Otamendi et Stones. Côté Tottenham, Mauricio Pochettino misait sur un 4-4-2 avec un milieu en losange. Wanyama était récompensé de sa bonne prestation face à Huddersfield en prenant place devant la défense, épaulé par Sissoko et Alli, ainsi qu’Eriksen à la pointe du losange. Lucas et Son étaient chargés de l’animation offensive des visiteurs.

En toute honnêteté, résumer tactiquement un match qui a brisé toutes les logiques de l’entendement, tous les petits calculs opérés au match aller, sera très difficile, tant la physionomie de la partie était dépourvue de toute rationalité. L’entame se voulait prometteuse. Une première percée de De Bruyne permettait à Sterling de fixer la défense adverse et de tromper Lloris une première fois (4′). Tout le monde se disait alors que les Skyblues, cette fois, n’allaient pas laisser passer leur chance face à un adversaire a priori plus faible sur le papier. Puis Laporte s’est pris les pieds dans le tapis. Une première fois en adressant maladroitement une passe décisive à Son à l’entrée de la surface, après un bon travail de Lucas (7′). Une seconde fois, ensuite, en poussant trop loin son ballon à proximité de la ligne médiane. Le Brésilien, encore une fois, s’engouffrait dans la moitié de terrain des Citizens, avant de décaler Eriksen. Le Danois donnait instantanément à Son dans la surface, qui enroulait parfaitement son ballon pour mettre KO les coéquipiers Ederson (10′).

A ce moment, tout laissait indiquer que les Citizens venaient de se saborder une nouvelle fois, maudits qu’ils peuvent être en Ligue des Champions. Vint alors Bernardo, buteur un peu chanceux sur sa frappé déviée par Rose, après un bon travail de fixation du Kun Agüero (11′). Quatre buts en onze minutes, c’est tout simplement inédit dans un match européen. Invraisemblable entame d’un match fou. Après un bon travail côté droit entre Bernardo et De Bruyne, ce dernier adressait un centre rasant parfait, dont il avait fait sa spécialité l’an dernier, pour le doublé de Sterling (21′). Dans un retour au calme passager, les Citizens tentaient ensuite de poser davantage le jeu, profitant également de la blessure malheureuse de Sissoko, suppléé par Llorente (41′). Un choix aussi audacieux qu’insensé au vu du scénario.

La deuxième période laissait moins de doute sur la physionomie de la partie sans en dévoiler l’issue pour autant. Les Skyblues maîtrisaient irrémédiablement le jeu, enchaînaient les vagues devant un milieu des Spurs au bord de la rupture, déséquilibré par la sortie de Sissoko, les absences de Winks et Dier. Incandescent et d’une volonté farouche, De Bruyne décidait de percer plein axe avant de décaler Agüero sur sa droite dans la surface. Idéalement placé, l’Argentin concluait cette chevauchée fantastique du Belge d’une frappe surpuissante, inarrêtable pour le portier des Bleus (59′). Pep Guardiola et ses hommes pensaient alors avoir fait le plus dur. David Silva cédait sa place à Fernandinho (63′) pour densifier le milieu des Skyblues. Les Spurs étaient la tête sous l’eau. C’était sans compter sur la force de caractère de ces Spurs. Sur un deuxième corner de suite, Trippier finissait par trouver Llorente qui, de la hanche, trompait un Ederson aussi surpris qu’immobile sur sa ligne (73′). Énième tournant d’un thriller dont plus personne n’osait prédire l’épilogue.

Héros ô combien inattendu, Fernando Llorente vient de marquer l’histoire des Spurs sur ce but salvateur (Photo : @llorentefer19).

Et, parmi toutes les fins possibles, personne n’avait imaginé Sterling délivrer tout un stade pour voir, avec une violence insoupçonnée, son but finalement refusé dans le temps additionnel par la VAR (93′). Un ascenseur émotionnel incroyable pour les deux équipes, leurs coachs, leurs supporters et pour tous les fans de football, absorbés par leur télé devant ce duel britannique presque irréel, touché par la grâce d’un spectacle offert par deux coachs exceptionnels et des joueurs tutoyant la perfection.

Les tops : époustouflant De Bruyne, sublime Son

Pep Guardiola pourra, peut-être, se mordre les doigts de ne pas l’avoir titularisé à l’aller. Excellent contre Crystal Palace samedi, le Belge a offert un récital sur la pelouse de l’Etihad. Il a réussi à assembler une à une les pièces du puzzle pour délivrer sans doute une des meilleures prestations de sa carrière. Ses trois passes décisives ne suffiront pas à résumer sa prestation. Ses déplacements, sa vision du jeu, son pressing tout terrain dès la perte du ballon et son supplément d’âme ont fait des merveilles face aux Spurs. Rarement tant d’envie et de hargne ne s’étaient vus sur le visage du milieu de terrain. Une prestation majuscule qui n’aura pas suffi, à l’instar de celle de Sterling, qui n’en finit plus d’enchaîner les buts à la pelle, jusqu’à un doublé en quart de finale de Ligue des Champions.

Un doublé, Son aussi en a inscrit un. Ce qui fait trois buts sur l’ensemble des deux manches. Le Coréen, si certains doutaient encore de lui en Angleterre, se révèle véritablement sur la scène européenne et s’affirme, sans l’ombre d’un doute, comme l’un des meilleurs joueurs offensifs du monde. Intenable, souvent bien placé, et pas maladroit dans la conclusion, le Coréen a été chirurgical à l’Etihad. Et il valait mieux l’être au vu du scénario du match.

Les flops : Laporte , Alli diminué

Alors qu’il semblait être le taulier de la défense des Skyblues cette saison, l’ancien joueur de Bilbao s’est totalement effondré au pire des moments. Deux erreurs dans les dix premières minutes qui ont automatiquement coûté deux buts à son équipe. Deux buts qui pèsent lourd, alors que les Skyblues semblaient être au-dessus de leurs adversaires du soir dans tous les compartiments. Céder à la pression, dans un tel match, d’une telle intensité, ne va, en tout cas, pas plaider pour sa cause au sujet d’une éventuelle convocation en Équipe de France.

Côté Spurs, personne n’en voudra à Dele Alli d’être passé au travers sur cette deuxième manche. Relativement peu utile, quelque peu perdu sur le terrain, asphyxié par les milieux adverses, l’international anglais était visiblement suffisamment diminué par sa main cassée pour ne pas peser autant qu’il l’aurait voulu sur le cours de cette partie.

Le tournant : la VAR à son apogée

Jamais la VAR n’était intervenue à un moment si crucial depuis son instauration. Encore moins après un tel sommet de jeu et d’intensité. En l’espace d’une minute, les joueurs des Spurs sont passés d’un abattement total à une sorte de renaissance, comme revenus de nulle part, sauvés par une sorte de destinée. Sur une passe en retrait d’Eriksen, déviée par Bernardo, Agüero filait vers le but avant de décaler Sterling qui pensait offrir une place en demi-finales dans un stade bouillant. Pep Guardiola galopait tel un bambin, bondissant comme un lapin devant une foule en extase. Pour eux, la déception fut à la hauteur des émotions suscitées. Pour la première fois, la VAR marque au fer rouge son empreinte dans une rencontre d’une dramaturgie qui peinera à être égalée.

Incroyable image où les Spurs pensaient alors avoir tout perdu (Photo : @SpursOfficial).

Bilan : Pep Guardiola en enfer, Pochettino au paradis

Déjà défait par Monaco et Liverpool les deux années précédentes, Pep Guardiola se remettra plus difficilement de ce nouvel échec aux portes des demi-finales. Il fut pourtant le grand artisan de ce véritable feu d’artifices proposé aux supporters et téléspectateurs. Ses préceptes de jeu ont offert une panoplie d’actions superbes, laissant régulièrement, dans le premier acte, des espaces importants que les Spurs ont su exploiter dans les premières minutes. Le coach catalan paiera cependant, comme une forme de karma, ses choix du match aller. A trop calculer, à se priver d’un de ses meilleurs joueurs (De Bruyne), Guardiola avait surtout perdu l’occasion de se mettre à l’abri avant le match retour ou, du moins, de marquer un but qui aurait été précieux. Certes, il n’est pas responsable de l’échec d’Agüero sur le penalty à l’aller, mais ses joueurs n’avaient finalement pas montré grand chose, au contraire des Spurs.

En revanche, Mauricio Pochettino peut savourer pleinement ce succès, acquis au forceps, mais tellement mérité pour ce coach aux tactiques souvent audacieuses, qui a dû faire avec un effectif pas remanié depuis janvier 2018. Un gouffre face à la force de frappe financière incarnée par Manchester City. Il a su, cette année comme les précédentes, tirer le meilleur d’un effectif parfois limité sur une saison complète pour offrir au club londonien sa première demi-finale européenne depuis près de 57 ans. Face à l’Ajax, Vertonghen, Eriksen ou encore Aldeweireld feront leur retour dans le club qui les a exposés aux yeux du monde. Aussi inédite soit-elle, on a tous hâte de voir les surprises que nous réserve cette double confrontation.

Dans tous les cas, l’affiche de la demi-finale ressemble tout de même à un sacré pied de nez à l’UEFA, dont la réforme envisagée de la Ligue des Champions à partir de 2024 aurait rendu improbable une telle opposition. Comme quoi, l’argent ne fait pas toujours le bonheur.

FC Barcelone 3-0 Manchester United

Par Bento

Mardi soir, Manchester United se déplacait au Camp Nou pour tenter de renverser la situation face à un FC Barcelone qui l’avait battu un à zéro à l’aller. Malheureusement, les hommes de Solskjaer se sont inclinés sur le score lourd de trois à zéro. United est donc éliminé de cette Ligue des Champions en quarts de finale. 

De Gea au sol après sa faute de main sur la frappe de Léo Messi . (crédits: Ouest-France)

Une bonne entame, avant que Messi s’en mêle

Pour affronter Barcelone, Solskjaer aligne un onze offensif. L’objectif n’est pas de jouer en bloc bas et de donner le ballon au barcelonais. Devant, le norvégien mise sur la vitesse et la jeunesse de Rashford, Martial et Lingard. Jones et Smalling sont titulaires derrière avec Lindelof à droite et Young à gauche (Shaw est suspendu). Au milieu, comme souvent récemment, Pogba et Fred sont alignés devant McTominay qui joue en pointe basse.

Dès la première minute, Pogba lance Rashford qui se retrouve seul face à Ter Stegen. L’anglais tape la barre. Les mancuniens se montrent agressif, combinent bien et se créent des occasions franches. Contrairement à l’aller, ils sont plus précis et plus dangereux (les frappes sont cadrées). Tout le monde s’y met à y croire. Barcelone panique avant qu’Ashley Young, encore lui, donne un ballon de but à l’entrée de la surface à Léo Messi. Avec l’argentin, les erreurs se paient cash. Barcelone mène un à zéro à la 16e minute.

Les derniers espoirs mancuniens s’éteignent quand, quatre minutes plus tard, David De Gea laisse passer entre ses mains une frappe molle et inoffensive de Lionel Messi, qui s’offre un doublé. La qualification est désormais mission impossible. Coutinho s’offre même le troisième but d’une frappe somptueuse en seconde mi-temps.

Toujours ce même problème d’effectif

Deux erreurs individuels coûtent la victoire à un Manchester qui étaient pourtant bien parti en première mi-temps. Il est difficile d’en vouloir à David De Gea qui a sauvé le club tant de fois. Ce n’est pas la même histoire pour Ashley Young, capitaine du club, qui ne fait qu’enchaîner les mauvaises performances sur son côté droit. Diogo Dalot, ou une recrue, devra prendre le relais dès l’année prochaine. L’anglais de 33 ans est devenu un handicap pour ses coéquipiers.

Les solutions qu’avait Ashley Young avant de perdre la balle face à Messi qui va ouvrir le score.

Face à Barcelone, la marche était trop haute. Comme on l’a souvent répété cette saison, Manchester United va devoir se débarrasser de ces joueurs qui ne sont pas ou plus au niveau. Darmian, Rojo, Bailly, Sanchez, Valencia, Herrera et Mata sont sur le départ. Pour rivaliser avec des clubs comme Barcelone, MU devra également recruter à quasiment chaque poste. Le club cible un latéral droit, un défenseur central, deux milieux et un attaquant.

Désormais éliminé, Manchester United peut se consacrer au Top 4 pour espérer jouer la LDC la saison prochaine. La C1 étant un argument de taille pour le mercato, l’énième reconstruction du club sous l’ère post-Ferguson en dépend.

FC Porto 1-4 Liverpool

Par Ilhan

Cette campagne européenne ressemble à une tournée d’un groupe de heavy metal. Celui d’un groupe réalisant un premier album plein de promesses et qui confirme lors du second, Pitchfork pourrait décerner une note tutoyant le 10/10.

Avant de trouver un nom à ce groupe, on parlera sûrement de sa maturité, comme pour un groupe de rock/metal. Lors du premier projet on a souvent droit à des riffs et des rythmes foufous, c’est ensuite que le groupe s’assagit. Ce soir-là, les Reds ont prolongé le show pour quelques dates de plus.

Liverpool dans l’oeil du cyclone portugais

Jürgen Klopp a décidé de mettre son 4-3-3 des grandes rencontres mais en laissant Henderson, Keita et Firmino remplaçants. Une composition plutôt solide excepté la pointe de l’attaque où on a vu un Divock Origi bien en peine jusqu’à sa sortie à la mi-temps. En face, l’équipe menée par Sergio Conceicao alignait un 4-4-2 classique avec quelques surprises comme l’association de Corona à Marega en attaque ou la titularisation d’Alex Telles alors incertain en latéral gauche et Pepe en central.

La formation portiste a attaqué dans une formation en 4-2-4 où on voyait les deux milieux latéraux, Otavio et Brahimi, jouer haut et un intérieur causer beaucoup de problèmes aux Reds. Des mouvements dans les demi-espaces de la défense qui ont rendu certains joueurs confus, à l’image de Robertson auteur d’un début de match inquiétant. Les portugais ont joué très haut et très fort, tellement qu’après 17 minutes de jeu ils comptaient 8 tirs tentés, 13 à la 28ème minute, jusqu’à l’ouverture du score de Sadio Mané pour le premier ballon joué dans la surface adverse de la partie. Un but d’abord refusé pour hors-jeu, avant d’être rectifié par le VAR.

De la 39ème seconde de jeu où Porto s’est crée sa première opportunité quand Jesùs Corona s’intercalait entre Van Dijk et Robertson jusqu’à l’éclair de Mané, Liverpool semblait être pris dans la tempête, entre les joueurs locaux, la pluie battante et la ferveur des supporters portistes. Mais dans cette version remixée heavy metal de You’ll Never Walk Alone, les paroles sont conservées, et à Liverpool on sait bien qu’après la tempête on retrouvera les éclaircis et des temps meilleurs. Ce soir-là, c’était encore le cas.

Pas de possession mais du contrôle

Suite à l’ouverture du score, Liverpool ne s’est pas emballé et Klopp a demandé à ses joueurs d’évoluer dans un bloc médian, sans doute la meilleur réponse face à une équipe qui n’était pas décidée à lâcher le ballon.

Super Mané ! (Photo : @LFC)

Lorsque Liverpool avait le ballon, on a vu un Perreira monter sur Fabinho afin de bloquer l’éventualité d’une relance courte, obligeant Matip et Van Dijk de jouer long ou sur les côtés puisque les joueurs du Porto s’étaient installés dans la moitié de terrain adverse.

Ces problèmes de possession auraient dû être un problème pour le Liverpool de Klopp, créeant ainsi une panique certaine dans les rangs des Reds. Au contraire, après l’orage du Porto dégagé par l’ouverture du score, joueurs de Liverpool ont décidé d’attendre et de procéder par contres, laissant un Pep en proie aux accélérations de Salah. C’était une véritable aubaine pour le club du Merseyside.

Une confrontation rendue facile

A la mi-temps, on a vu un changement de chaque côté, Firmino pour Origi du côté de Liverpool et Tiquinho Soares pour Otàvio en face. Ce remplacement a engendré un changement dans le positionnement tactique (cf. le schéma ci-dessous).

Le 4-1-4-1 de Liverpool face au pressing du Porto en 4-3-3. (Source : betweentheposts)

Cette réorganisation aurait pu se révéler fructueuse dans un autre match ou contexte. Avec l’obligation de marquer au moins 4 buts, la tempête s’est estompée. On voyait des joueurs portugaise se lancer à l’assaut sans réelle conviction face à des Reds qui se régalaient en contres. Le deuxième but de Liverpool vient ainsi d’une récupération de Firmino devant sa surface, en deux passes et par l’intermédiaire d’Alexander-Arnold, Salah inscrit le but du 2-0 peu après l’heure de jeu. Le but de la consolation pour le Porto viendra du futur joueur du Real Madrid, Eder Militao, reprenant un corner de la tête quelques minutes plus tard. Mais les locaux semblaient avoir lâché et c’était l’occasion pour Firmino pour reprendre un centre d’Henderson (77ème minute) avant que Van Dijk n’y aille de son but (84ème) pour valider une belle prestation individuelle comme collective.

La tournée se fera en péninsule ibérique

Quand le tirage des quarts de finales à eu lieu, le FC Porto était l’équipe que beaucoup souhaitaient tirer. Mais aucune rencontre n’est facile et tout le mérite revient à Klopp et ses hommes pour l’avoir fait. Parce que Liverpool et le FC Porto s’étaient déjà rencontrés la saison dernière en huitième et le club portugais voyait cette confrontation comme une revanche, on a vu des portugais tenter tout ce qui était en leur pouvoir.

C’était presque trop facile… (Source : @caley_graphics)

Les Reds n’ont pas flanché et l’ont fait, et peuvent déjà toucher l’espoir de jouer une deuxième finale de Ligue des Champions d’affilée. Avec une première expérience, on sent qu’il y a beaucoup plus de calme et de tempérance quand souhaité et de folie quand cela est nécessaire. Pour une utiliser une métaphore, disons que Liverpool est capable de faire des dérapages mais contrôlés, choses qui ne l’étaient pas la saison dernière…

Pour aller à Madrid et tenter de remporter sa 6ème victoire en Ligue des Champions, Liverpool devra faire une escale à Barcelone, l’ultime obstacle d’une tournée réussie, sûrement le plus périlleux.

L’auteur

God Save The Foot

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